Cher Bernard,

St Thomas vs St Bernard…. Faut il voir pour croire ou croire pour voir?

Et bien cela aide en effet de croire pour avoir la chance de voir se pointer un résultat rapidement. Le fait de nourrir foi et conviction en nous face à ces forces se mouvants tout autour de nous aide à faire grandir l’égrégore qui les entoure et qui entoure l’acte central. 
Entendons nous bien, je parle d’une vraie foi, pas de cette foi que l’on cultive dans le seul but d’obtenir ce que nous désirons.
D’un point de vue plus technique si le commanditaire d’un acte se joint à la croyance qui anime l’opérateur par sa conviction de voir aboutir la démarche alors l’énergie générale qui entoure tout cela ne peut être que plus forte. La confiance et la foi sont deux piliers essentiels. 
Je ne me suis jamais caché de dire que celui qui vient à ce genre de pratique comme on passe la porte d’un supermarché risque de finir face à un échec cuisant. Mais de façon totalement opposé et contradictoire, j’ai de nombreux exemples de personnes très rationalistes ayant vu leurs présupposés volés en éclat en ayant assistés à de vrais petits miracles. Je ne détiens pas de vérité… Gardons nous simplement d’affirmer qu’à défaut d’y croire, il est dans le plus grand intérêt de tenir cela en respect si on cherche à provoquer un changement.

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